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Les thèmes principaux des peintures figuratives d’EVELYN KUWERTZ sont lA VILLE et l‘IMAGES d‘HOMME. Ses oeuvres retracent l‘existence des individus et la réalité urbaine. La ville deviennent un sujet exemplaire qu‘elle transforme en métaphores du temps et de l’éphémère. Le parcours artistique est influencé par le vérisme et l’expressionnisme allemande: la figuration libre.

Paysages urbains de Berlin

Berlin Divisé 1979-1989

 …Evelyn Kuwertz a grandi à Berlin dans la période d‘après-guerre et elle a vécu l‘époque des ruines et de la reconstruction ainsi que la construction du mur. Peut-être est-ce inconsciemment qu‘elle s‘est depuis attachée au caractère significatif, à la valeur symbolique d‘endroits concrets. Elle considère sa ville avec un regard engagé…
Ingeborg Ruthecritique d‘art, Berliner Zeitung

1979 la ville BERLIN-OUEST  sera le théme permanent: J‘ai découvert un sujet typique de la grande ville le U-et S-Metro. Ils démontrent la situation politique et sociale de la ville divisée. On sent les gens inquiets et enfermés mais dans cette atmosphère il y a un bouillonnement d‘idées non-conventionelles. Les grandes gares Hallesches Tor, Kottbusser Tor et Gleisdreieck présentent  la vie urbaine des années 80. À l‘inverse dans les gares S-Bahnhöfen Schöneberg et Friedrichstraße les gens seront non personalisés et beaucoup plus rares. Elles etaient les centres de la circulation de la metropole maintenant elles somnolent. On sent la division de la ville.  

…C’est aussi Berlin: cool et observé de près, composé avec précision, lié à la scène mélancolique à Manhattan d’Edward Hopper. L’expressivité d’Evelyn Kuwertz, à l’instar de l’Américaine, se dispense d’une tendance frappante. Ses images parlent d’elles-mêmes – obsédantes, mais discrètes dans un langage discret qui ne cache pourtant rien, surtout pas le tragique d’une ville divisée: par ex. Fin de la ligne à Friedrichstrasse… 
Berliner Morgenpost 13.11.2008

U-Bahnhof Gleisdreieck 1979
90/140cm, acrylique, huiel / toile

Bahnhof Friedrichstrasse 1981
80/120cm, acrylique / papier Bütten

U-Bahnhof Hallesches Tor 1985
80/120cm, aquarelle, papier

Dessin  

Le dessin et ses techniques connexes, comme aquarelles et l’encre, font partie intégrante d’elle travail. L’esquisse et et composition sont fondamentales pour la peinture. Quelques thèmes  sont que dessinée, elle a choisi pour une expression exemplaire. Au milieu des années 1980, j‘ai repris les craintes et les outrages de la ville à propos du stationnement prévu du Cruise Missle dans l’œuvre BUNKER NUCLÉAIRE KUDAMMKARREE et dans la série -SANS TITRE.

Île Helgoland

La visitée l’île helgoland a conduit dans le contexte desévénements historiques et le leur impressions sur place à la conception des dessins titulés Helgoland. Pendant la deuxieme guerre l‘ ile Helgoland était aménagée en point stratégique pour les sous-marins; en avril 1945 les britanniques ont fait sauter l‘ ile, elle etait completement détruite et inhabitable. Ayant en mémoire cette histoire le peintre a circulé dans l‘ile accompagnée d‘une mer du nord déchaînée j‘ai déposé ses impressions dans les 8 séquences  Helgoland, réalisées au fusain / papier artisanal, en format 240/320 cm. On retrouve l‘aspect historique de l‘ile à travers l‘observation de la nature.       

La structure de l’image est composée de deux rangées de 4 dessins, l’un sur l’autre. Des tresses noires de lignes recouvrent la rangée supérieure d’images et relient les quatre feuilles à travers les limites du papier pour former un panorama grandiose de la mer. Les réflexes et le mouvement de l’eau sont complètement dissous dans des lignes virtuoses, qui sont rehaussées d’accents colorés et de leur effet dramatiquement vibrant. Malgré le haut degré d’abstraction, la représentation ne perd jamais son intention de représentation. Bien que les „images Helgoland“ soient techniquement des dessins, l’effet de l’image est plutôt l’effet  pictural pittoresque. la combination des intension analytique du dessin et de la méthode synthétique de la peinture rend les tableaux des Helgoland si confus et en même temps si attrayants. Les -pièces de mer-d’E. Kuwertz se consentent en une allégorie du temps et en une formation visuelle de l’observateur engagé – elles deviennent des -pieces de vue-.
Dr. Brigitte Hammerhistorienne de l’art, Berlin

…Dans leurs séquences Helgoland, image et abstraction sont équivalentes. Devant le drame des événements naturels, la distance entre les valeurs du noir et du blanc change, véhiculant une sorte d’accent surrefroidi…
Susanne Heydencritique d’art, Volksblatt, Berlin

Ohne Titel 1985
80/120cm, fusain / papier Bütten

Seestück 1984
80/120cm, fusain / papier Bütten

Slowmotion 1986
100/200cm, aquarelle / papier

Slowmotion

L’étude du mouvement de l’eau s’est poursuivie dans les études de la figure. Une influence mutuelle des deux thèmes consiste en la dissolution de l’objet dans ses structures de mouvement.La figure et la mer ne sont pas capturées de leurs contours, mais de l’intérieur. Les lignes et les hachures sont menées librement au-delà de la forme dans l’espace environnant, elles embrassent, se concentrent et finissent par limiter le corps. Lorsqu’ils sont vus de près, les dessins sont des objets en mouvement qui, vus de loin, donnent à l’objet une apparence réelle. De la collaboration avec la danseuse Lotte Grohe, de l’examen du corps, les mouvements lents sont enregistrés spontanément dans des dessins et aquarelles grand format, les SLOWMOTIONS.

… l’expression involontaire, la tension intérieure qui se manifeste dans les mouvements du corps, tel est le thème central de l’artiste berlinois. Nous sommes confrontés à la danse libre. La dévotion du danseur, le détachement du sol, la suppression de la lourdeur du corps – Evelyn Kuwertz relie graphiquement cela à un voile lié linéairement. Grâce à la condensation et à la force des séquences de lignes, le motif du mouvement est augmenté, le flux des lignes s’écoule vers l’extérieur et reste ouvert. La souplesse du corps se dissout dans le mouvement, la connexion à l’espace s’établit sous la force de la gravité, libéré de l’extérieur, il est possible de comprendre l’être humain dans son expression corporelle en découvrant son côté naturel et son côté créatif.            
Marché de l’art 11/91

BERLIN Boulversée 1989-1999   

Chantier majeur Potsdamer Platz – vu à travers les yeux d’un artiste
Le développement dynamique du nouveau centre-ville n’est plus documenté uniquement à travers des photographies ou sa propre perception. Grâce à l’artiste berlinoise Evelyn Kuwertz, qui est née en Autriche, nous voyons le porteur désordonné des espoirs d’urbanisme de la Potsdamer Platz avec des yeux complètement différents … «Le fond est tourné vers le haut, l’intérieur est tourné vers l’extérieur, seul le présent existe. La question se pose de la nature du changement et de l’oubli », écrit l’artiste à propos de ses propres émotions lors de la création de l’image. Et le présent est déjà loin de ce moment, les lacs ont disparu, les gratte-ciel sont sortis des fosses, les premiers bureaux ont été emménagés…
RAST, Berliner Morgenpost 02/01/1998

Après le changement politique, je me suis concentré sur le processus de changement autour de l’ancien / nouveau centre. L’ouverture du Mur le 9 novembre, sur la Potsdamer Platz, la zone désormais accessible et vide a rendu possible des perspectives jusque-là inconnues des bâtiments adjacents. On a observé le déplacement de pans entiers de la façade de L’ESPLANADE, la reconstruction du REICHSTAG. De même Pariser Platz, des façades ont été érigées et démolies, des échafaudages à travers lesquels le ciel est tombé, la reconstruction de L’HÔTEL ADLON et les processus de rénovation spatiale du centre-ville historique de BERLIN MITTE.

..Evelyn Kuwertz a choisi de faire du découpage d‘images, une sorte de montage: elle saisit des structures, elle superpose le sensuel et l‘intellectuel, c‘est ainsi que naît une topographie picturale de la ville.Le fugitif devient durable.Evelyn Kuwertz concentre la réalité dans ses tableaux, elle reprend la réalité et la retraduit artistiquement en une nouvelle réalité, celle du symbole.Ce sont des points d‘intersection entre la réalité et l‘abstraction. Les tableaux d‘Evelyn Kuwertz montrent Berlin dans une periode charnière. Les tableaux deviennt des témoins de l‘epoque – sans sentimentalité. Elle travaille contre le temps et l‘oubli en peignant la ville au fil du temps, avant que celle-ci ne puisse refermer ses blessures. Mais avec des points d‘interrogation.Sa peinture est pour moi un mélange d‘étonnement, d‘incertitude, et ainsi, de doute artistique.
Ingeborg Ruthecritique d‘art, Berliner Zeitung 

Reconstruction Reichstag 1994
110/100cm, tempera / papier, marouflée

Hotel Adlon 1995
90/90cm, huile / toile

Île aux Musées 1997
130/130cm, tempera, papier / marouflée

Île aux Musées et Nouveau Musée

Les motifs d’image sont les vues extérieures des bâtiments de différentes époques de développement urbain qui composent l’île aux musées historique.

À la fin des années 1990, j’ai commencé à esquisser l’intérieur vidé du Neues Museum. Une série de photos montre les structures et les briques apparentes du bâtiment, obstruées par des échafaudages rouges et la lumière est tombée à travers le toit vitré à travers les planchers. Il y eut un moment de calme dans les couloirs poussiéreux qui laissait entrevoir la beauté du passé.

Potsdam

Vues de Potsdam sur un berlinois: Evelyn Kuwertz dans le „Herbstsalon“                 

…Parmi les œuvres les plus intéressantes d’un point de vue technique, on trouve celles d’Evelyn Kuwertz, Berlin…
…L’architecture, en particulier ici à Potsdam, ne signifie pas seulement des palais et des jardins, mais aussi de nombreux styles architecturaux et des choses en construction. Passé et présent se heurtent, mais entrent dans une symbiose. Les images de Kuwertz vivent de ces transitions et ruptures, des contrastes.
L’artiste vient du réalisme critique. Cependant, ce travail ne concerne pas des lignes strictement strictes. Au contraire, les contradictions sont mises en évidence au moyen d’une objectivité aux lignes assez fluides.
Ses compositions surprenantes aux couleurs impressionnantes – elle les appelle „Potsdam I-III“ – sont des interprétations et des interactions intéressantes qui suscitent la réflexion, dans lesquelles le spectateur devient co-créateur des images par la mise en relation des idées et l’effet de reconnaissance.
B.W.coupure de presse Potsdamer Stadtkurier, 1998

www.evelyn-kuwertz.berlin

Villes européennes

Elle a commoncé à travailler sur Toulouse. La série n‘est pas le point de vue d‘un chroniqueur; on n‘y reconnaît pas non plus l‘intention de reproduire une réalité. A la base de ses tableaux il y a une perception et un vécu subjectifs et les premières impressions du peintre. La réalité et l‘imaginaire s‘interpénètrent. Cette perception est également décisive lorsque elle peins d‘autres villes: PARIS, BARCELONE, ROME. 

Toulouse

A Toulouse on est entouré par l‘histoire depuis plus de 2000 ans. Ma découverte êtait sensuelle et visuelle. Attirèe par son architecture et par son chromatisme exotique, je marchai avec le regard du flaneur, je m‘ouvris aux impressions et je me laissai guider par cette lumière. Elle envahit des rues étroites. Une multitude de formes géométriques et de couleurs apparaissent ainsi et sont dupliquées par l‘ombre.

Ce qui domine, c‘est le contraste entre la chaleur du rouge brique et le bleu-gris foncé des ombres. Dans la rue du Taur la facade en briques, le clocher-mur, l‘entrée de l‘Eglise m‘attiraient particuliérement. A l‘interieur s‘ouvre une large salle sombre. Sur les murs on apercevait des fresques d‘un ton vert et marron. Derrière l‘autel dans un demi-cercle, la lumiere des bougies clignotent dans les niches. La facade êtait flamboyante au coucher du soleil et reste dans ma mémoire. Je me suis interessée à l‘histoire de la ville j‘ai trouvé la Croix Tolosane, la croix dorée sur un fond rouge. La géometrie de l‘héraldique m‘a fait choisir le format carré des tableaux. La premiére composition pour la peinture êtait de mettre la facade de l‘Eglise de Notre Dame au milieu de la toile et de chaque côté les perspectives des rues étroites. Dans une phase ultèrieure, dans les tableaux de ce quartier j‘ai isolé les segments verticaux, avec ces coupures (coupes) on dynamise la structure des tableaux. La lumière traverse les immeubles et les rues, jetant des éclairs au sol, les ombres font disparaitre les objets et rendent les lieux magiques. La ville se livre pour un instant avant de se refermer sur son secret.

– Rome, hommage à CARAVAGGE –

Pour ROME le montage est utilisé comme moyen de style, en mettant côte à côte les différents éléments picturaux, qui sont en même temps des „citations“. Une aquarelle et une huile sur Rome ne „montrent“ pas la ville mais sa reprèsentation et sa tradition culturelle. Peut-on penser à Rome sans avoir devant les yeux ses peintures et ses sculptures? N‘est-elle pas elle-même une oeuvre d‘art? Tous les élément picturaux sont ici réunis: un grand carré de lumière, des bâtiments imposants dans l‘ombre et raccourcis dans la perspective, puisqu‘ils sont vus par la personne de St.Paul dans le tableau de Carravaggio intitulé „La conversion de St.Paul“ (Collezione Odescalchi Balbi, Rome). La technique de la „grisaille“ donne l‘idée de la mélancholie et du temps passé.

Mouvement 

Une série de tableaux représentant des individus qui se déplacent dans un champ urbain. Point de départ sont les „pris sur le vif“ Evelyn Kuwertz experimentait avec les techniques mixtes: peinture, dessin et montages sur papier et toile en différents formats. Les personnages sont dessinés de facon concrète, individuelle et par une esquisse de vêtement suggèrent un monde contemporain. Ces suites de mouvements imbriqués remplissent la toile et contrastent avec les arrière-plans superposés et des fragments d‘architectures urbaines souvent en abîme. La composition et la structure restent transparentes et légères tout en gardant une multitude de détails.

2013 on se réfèrait à une séquence de le groupe de danse Rubato – Jutta Held et Dieter Baumann – que on a esquissé lors de répétitions dans les années 1990. Les mouvements d’un couple dans lequel ils se tirent continuellement dans des directions différentes. Cette scène a placé dans un contexte spatial. L’espace est indiqué par des surfaces colorées, associant de la lumière et de l’ombre. Dans ce fond les personnages bougent comme sur un tapis roulant. Les interactions de couple passent d’actives à passives. L’effet est soutenu par les surfaces colorées complémentaires avec lesquelles les corps contrastent ou se dissolvent dans l’énergie de la couleur. Dans le même temps, les postures élargies semblent être figées en mouvement.

Répétition 

2004 Evelyn Kuwertz a commencé le travail pendant les répétitions du spectacle „le sacre du printemps“ du Ballet de l‘Opéra, de Toulouse. 2006 elle a transformée quelques sequences dans une série de sérigraphie sur „sacre du printemps“.

Evelyn Kuwertz travaille avec des danseurs. Le sujet n‘est pas les danseurs ni la danse, mais le mouvement. Un mouvement double: l‘improvisation des danseurs dans l‘espace, et les crayons et pinceaux sur les cartons et les toiles. On voit dans les travaux terminés parfois un visage, parfois une main, on reconnait dans les rondeurs des lignes corporelles. Mais ce ne sont pas des personnes reproduites, voire figées dans des poses de modèles, ou fixées dans l‘instant; ce sont plutôt des changements incessants. Les diverses phases des mouvements, elle les note dans des traits qui se chevauchent, qui rendent les images mouvantes pour le spectateur. Son attrait esthétique se révèle par ce qui est fixé sur la toile de manière apparament fugitive, esquissée. Le mouvement devient authentique par la notation directe et en même temps un élément graphique qui reste sur le papier comme la trace d‘une impulsion intérieure.  
Christian Schmidt, Auteur et Peintre, Toulouse

Répétition pris sur le vif

2008 elle suit la pièce de danse „Caravaggio“ de Staats Ballett, Berlin. Pendant les répétitions du ballet, de nombreuses aquarelles sont créées qui traduisent les éléments de mouvement de la danse moderne directement en formes picturales. Caus de compréhension rapide et intuitive des mouvements de danse au pinceau et aux crayons de couleur, la représentation apparaît abstraite. Avec des moyens picturaux réduits, avec des formes à la limite de l‘abstraction, l‘artiste depasse de l‘illustration au symbole. Les lignes de mouvement des corps résumées dans les aquarelles reflètent l’expression et la dynamique des performance.

Gravure sur bois                

Depuis que je suis installée en zone rurale je suis attirée pas les bois du chêne. Les planches de vieux chêne que je trouvais dans l‘ancienne ferme. Quelques unes tellement tordues étaient inutiles pour bâtir. Mais a mon avis elles sont belles et je les ai mises de côté dans un coin de mon atelier. J’aime les regarder, suivre les traces de leur croissance. Leurs structures bizarres et élégantes évoquent les lignes de mes dessins sur le corps en mouvement. Alors un jour je les ai prises et ai sculpté sur le bois ce qu‘elles m‘inspiraient. Cette technique, qui était nouvelle pour moi, était un défi; l’impression d’une des grands planches n’était possible qu’à la main. J’expérimente différentes combinaisons de couleurs et papiers, papier japonais et papier calque. En raison de la surface inégale du bois grainé, les encres d’impression sont absorbées différemment. Ce qui donne également aux imprimés un charme et une vivacité particuliers. Chaque tirage est unique.

Observations de la nature

Je suis entrée dans le thème du paysage: inspirée par le lever du soleil je l‘ai noté spontanément pour capter les divers moments des changements. Cette série de tableaux, huile sur toile, montre le spectacle impressionnant, qui se déroule chaque matin devant ma fenêtre. La nuit se retire pendant que le jour arrive à l‘horizon et éslaire la chaine des Pyrénées, d‘un feu d‘artifice de couleurs. La lumière rythme le paysage émergeant de l‘obscurité, chaque matin c‘est une autre image et chaque matin c‘est comme si un artiste  travaillait à l‘horizon comme si il me regardait, en riant peut-être en se moquant. Les premières tableaux sont l‘évocation de chaque matin, commencés le 1.janvier jusqu’au 9.février 1999. Depuis cela j’ai fait de temps en temps des petites esquisses pendant les mois d’hiver.

Méditation Matinale 

Les dernières peintures ont été réalisées entre Noel et le jour de l‘an. C‘est une série des petite formats. Cet hiver 2020 / 21 j‘ai commencé à éxplorer les structures des images de maniere plus attentive pour leur donner de l‘envergure en expérimentant différentes techniques.

Portrait

Evelyn Kuwertz s’intéressait déjà à la représentation de personnages et de portraits pendant ses études. En 1979, la ville de BERLIN-OUEST est devenue un thème permanent, avec la découverte du métro et des trains de banlieue comme motifs typiques des grandes villes, l‘expression de facon de la vie et de la situation politique particulière de la ville. Sont des personnes, en groupe ou individuellement en mouvement, dans les gares, sur les escalators ou pendant les trajets en train, représentées dans des portraits sombres et rapprochés. La tension entre l’individu et l’environnement urbain traverse l’œuvre comme un motif permanent et trouve son expression la plus concrète dans le portrait. En 2011 Evelyn Kuwertz s’est tournée vers les portraits: ce sont des visages issus de rencontres quotidiennes dans l’espace public, de l’environnement immédiat, tirés de l’actualité; défini par un rapport spatial ou uniquement le visage: Autoportrait, Portrait Urbain, Adolescence et l‘autres.

Autoportrait

Comme forme de remise en question l’autoportrait constitue le début de l’art. Je voulais approfondir mon penchant pour l’art verisme – figuratif. Je me suis donc concentré sur un sujet calme et ancien, l’autoportrait. Que je dans les années 1970 et 1980 ai varié dans des contextes différents. En 2014, l’autoportrait sera repris. Actuellement, dans sa peinture, elle recherche la modulation du visage par la lumière.